L'utilisation d'Internet par les associations françaises


Si même les graffs se mettent au préservatif, alors pourquoi pas vous ?!

Aides, association française de lutte contre le sida, part en campagne avec TBWA Paris. Ce spot « Graffiti », conçu par Ingrid Varetz (DA et CR) et réalisé par Yoann Lemoine (Wanda) avec les illustrations de Barthelémy Maunoury, nous présente de manière humoristique les avantages de porter un préservatif, dans la vie d’un graff en forme de pénis. Une version plus courte sera déclinée à la TV.

Sources : CB News du 25 janvier


Asso-Web, une opportunité à saisir

solidaritéComme nous le savons, Internet devient indispensable pour les associations. Mais elles ne disposent pas toujours de personnes compétentes pour créer et gérer un site Internet, car souvent en manque d’effectifs ou de moyens.

Afin de leur proposer une solution simple et efficace, la société Frianbiz, qui conçoit des logiciels et des sites internet, a lancé le 16 juin 2008 le site Asso-web. Ce dernier propose aux associations un outil novateur permettant de créer gratuitement son propre site Internet. Ce dernier est doté de fonctionnalités indispensables aux associations, comme par exemple la gestion complète des événements, des actualités et la possibilité de créer des pages sans limite. La création du site peut se faire en une dizaine de minutes. Mais évidement, pour aboutir à un résultat efficace il faudra se pencher un peu plus longtemps sur les diverses fonctionnalités proposées. Mais pas de quoi s’arracher les cheveux. Le site est clair, la présentation simple. Ce à quoi s’ajoutent les nombreuses explications complètes et concises, telles les vidéos de démonstration disponibles à chaque étape de la création.

Et les résultats sont au rendez-vous. Asso-web se trouve être un véritable succès, avec plus de 1 000 créations de sites après seulement quatre mois. Et ce succès dure, puisque en ce début d’année Asso-web compte plus de 8 000 sites d’associations, et devrait passer la barre symbolique des 10 000 dans le courant de l’année. Dorénavant les associations, avec un tel outil à leur disposition, vont pouvoir profiter pleinement des possibilités qu’offre la toile pour communiquer sur leurs actions.

Sources : Asso-web.com, article de Christophe Lacôte


GoodnessTV, plate-forme de l’humanitaire

logo goodnesstvLancée en septembre 2009 au Canada, GoodnessTV se revendique « canal de bonnes nouvelles ». En effet, cette plate-forme humanitaire, c’est à dire qu’elle fonctionne sur le même principe que Youtube par exemple, est un lieu où les initiatives personnelles, les actions des ONG, les appels au don, etc. sont relayés et mis en valeur.

Cette initiative est née d’une volonté d’un couple de comédiens, Laurent Imbaut et sa femme Katerine Adams qui, lassés de regarder les informations déprimantes, se sont décidés à créer ce site Web destiné « pour tous ceux qui travaillent à faire une différence dans le monde ainsi qu’aux initiatives porteuses d’espoir ».

A ce jour on compte environ 1000 vidéos mises en ligne, réparties en plusieurs catégories. Toutes les associations humanitaires sont également conviées à relayer leurs actions, leurs missions, des appels aux dons à travers des vidéos. Le site est constamment à la recherche de contenu alors responsables d’associations n’hésitez plus ! Les créateurs du site recherche aussi des mécènes afin de financer leur site. Ils se sont eux-même baptisés les « philanthropes pauvres », ont des ambitions et des idées qui vont les emmener loin avec ce projet. Ils comptent maintenant sur la générosité du grand public pour continuer leurs aventures.

Sources : La Check-List du LeMonde.fr (jeudi 21 janvier), goodnesstv.org
, regardsurleweb.solidairesdumonde.org


Facebook, réseau social le plus connu

réseaux sociauxCe jeudi, 14 janvier 2010, l’Ifop (Institut français d’Opinion Publique) a publié un sondage sur la notoriété des réseaux sociaux. Facebook en tête, Twitter en forte progression, un classement qui nous permet d’avoir un état des lieux des réseaux sociaux les plus fréquentés. Eléments à connaître avant de se lancer dans le 2.O…

Ce sondage nous apporte plusieurs éclairages sur l’utilisation française des réseaux sociaux. On apprend par exemple que 77% des internautes sont membres d’un ou plusieurs réseaux, chiffre qui augmente à 96% chez les jeunes âgés de 18 à 24 ans.

Le plus connu est, sans surprise, Facebook et ses 350 millions d’utilisateurs dans le monde, cité par 97% des personnes interrogées contre 68% à l’automne 2008. Une progression qui annonce encore de beaux jours pour son créateur, malgré les débats sur la protection des données privées qui le touche ces derniers jours.
Facebook est suivi par Copaindavant (93%) et MySpace (83%). Mais c’est Twitter, le petit nouveau, qui enregistre la plus forte progression. Plus 58% par rapport à l’an dernier, un bond spectaculaire peut être dû à des événements qui ont permis de le médiatiser (les posts de photo de ministre endormie par exemple…)

Ce sondage Ifop a été réalisé du 10 au 16 novembre 2009 auprès d’un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population internautes française âgée de 18 ans et plus.

Sources : CB News du vendredi 15 janvier 2010
Metrofrance.com


Les social media et les marques ne font pas bon ménage

Voici un article très intéressant, paru dans la CBWebletter du lundi 11 janvier.

« Pourquoi les marques échouent en social média

Quoi ?

Une étude de Nils Andres, du Brand Science Institute

Pourquoi ?

“Nous avons voulu comprendre pourquoi  les marques ne connaissent pas beaucoup de succès en matière de social média” explique Nils Andres, le pdg de l’Institut.

Combien ?

Le BMI a analysé 40 marques allemandes actives en social media et essayé de savoir ce qui n’avait pas marché, en soumettant des questionnaires aux utilisateurs et en menant des entretiens avec les collaborateurs de ces marques. 22 entreprises vont augmenter leurs budgets en social media, 13 vont les laisser au niveau actuel et 5 vont réduire ces actions suite à des coupes budgétaires.

Comment ?

“De manière générale, les entreprises semblent dépassées par le social media. Elles n’ont pas assigné de service ni de responsable à ces problématiques” explique Nils Andres. 76 % des sociétés analysées ont des faiblesses significatives dans leur planning, l’ exécution et l’ implémentation dans la durée des actions de social media. Comme les sociétés mettent 60 % de temps en plus à valider ces campagnes en interne, l’idée devient famélique, ou le bon moment pour la lancer est passé. Le service juridique est évidemment responsable de cela, mais aussi les DSI , qui restreignent par leur politique d’hébergement et de régulation interne ce qui est autorisé et ce qui ne l’est pas. Dans la grande majorité des entreprises, il n’y a pas de département social media qui aurait l’expertise et la capacité de gérer les campagnes sur la durée. Ce sont les services marketing, RP, innovation ou internet et parfois le service R et D qui travaillent sur les projets de social média, dans 71 % des cas, sans stratégie et sans objectifs à atteindre. Ils ne disposent pas de définition de ce que recouvre le social média en général et de sa mission pour la marque en particulier. 80 % des 40 marques analysées n’ont pas défini de charte pour savoir comment traiter les questions, critiques spam et autres interactions de leurs consommateurs. Si les choses s’enveniment ou les critiques deviennent trop fortes, les campagnes de social media ont toute chance d’être interrompues, au lieu de profiter de cette occasion pour discuter avec le consommateur.

Quelques entreprises essaient de connecter les utilisateurs du social media avec le service consommateur traditionnel. Mais ce n’est pas une bonne méthode. Les méthodes employées dans le service consommateur classique peuvent détruire la relation avec les adeptes du social media, ou provoquer des feedback négatifs. Un maigre 19 % des sociétés ont déterminé comment mesurer le succès des actions en social media, en dehors de la mesure des impressions et des taux de clic. Et seules 7 % ont réfléchi à la valeur des interactions.

La majeure patrie des dirigeants compare encore le social média avec les médias classiques. Comme c’est un combat perdu d’avance pour le social media, ce type d’actions est toujours le premier menacé par les coupes budgétaires.  Il n’y a aucun standard actuellement sur combien il faut investir en social media. Ces insights montrent que les entreprises, quelle que soit l’ampleur des budgets investis en social media, brûlent leurs investissements en pure perte. Il faut donc modifier la structure de l’entreprise, et changer sa culture, pour être capable de mener des actions de social media sur le long terme. L’autre enjeu concerne la manière dont les budgets sont contrôlés… »

Un article très instructif sur la manière de gérer sa politique en matière de social média… Surtout pour les associations qui, de la même manière que les petites entreprises, sont attentives au rapport impact/coût. Une campagne de social média bien menée peut coûter moins cher et générer plus d’effets qu’une campagne dans les média classiques.

Cela peut représenter un grand changement parfois, mais le jeu en vaut la chandelle lorsque l’on regarde  l’évolution du nombre de blogs, de plateformes communautaires et autres flux RSS.


Le tsunami, 5 ans déjà

Et oui, cela fait déjà 5 ans que la catastrophe du raz de marée dans l’océan Indien s’est produite. A cette occasion, je vous propose de visionner le web-documentaire mis en ligne par la Fondation Reuters et la Croix Rouge, suivi d’un article du paru dans la Check List du Monde.fr.

lien vidéo

« Pour commémorer la tragédie du tsunami qui ravagea, en 2004, les côtes d’Asie du Sud et fait plus de 220 000 morts, la Fondation Reuters et la Croix-Rouge, en association avec Mediastorm, reviennent via un web-documentaire sur cette catastrophe humanitaire. Intitulé Survivre au tsunami – Messages d’espoir et consultable à l’adresse tsunami.trust.org, ce reportage vidéo, traité sobrement, combine des prises de vue réalisées par des photo-reporters primés de Reuters et les témoignages de quatre personnes dont les vies ont été bouleversées par ce drame. Quatre destins, quatre histoires singulières : en Inde, Arko Datta, un photo-reporter à la recherche d’une rescapée photographiée il y a cinq ans ; en Indonésie, Dina Astita, une enseignante qui a perdu ses trois enfants dans la catastrophe ; au Sri Lanka, Kushil Gunasekera, un philanthrope qui a réussi à échapper aux vagues et contribué à la reconstruction de son village ; enfin l’analyse de Sara Hedrenius Andreasson, une spécialiste suédoise des traumatismes. Des témoignages émouvants marqués par la compassion, l’espoir et la dignité. Egalement mis en place, un système cartographique interactif détaille avec précision l’évolution de la secousse durant les premières heures, ressentie depuis les côtes asiatiques jusqu’en Somalie, sur les côtes est-africaines. »


Les pièces jaunes se mettent au numérique

Depuis le 6 janvier dernier, la fondation Hôpitaux de Paris – Hôpitaux de France, a lancé pour sa 21ème édition l’opération Pièces Jaunes. Pour cette édition 2010, la célèbre opération revêt une nouvelle forme : de nouvelles tirelires qui personnifient l’action grâce à l’apparition de deux nouveaux personnages Pile et Face, et un passage au numérique.

C’est ce dernier aspect que nous retiendrons. C’est en effet la première fois que Les Pièces Jaunes mettront en place un dispositif de dons par Internet sur piecesjaunes.fr. Une innovation qui ne nous surprend pas aux vues de la consommation d’Internet par les français.`

Mais c’est un pari qui comporte des risques pour la fondation. Cette campagne a forgé son identité sur son approche par la proximité, en s’invitant dans notre boulangerie, dans les bureaux de poste, à l’école ou encore chez le commerçant du quartier. La stratégie Internet va dans le sens inverse en ciblant un maximum de personnes susceptibles d’être touchées par l’opération.

Mais à l’heure du numérique la Fondation de France a eu une réflexion pertinente. En effet, une campagne de communication sans site Internet n’est plus vraiment une « vraie » campagne. Même si ce site ne rencontrera sans doute pas le succès des petites tirelires, il sera un atout complémentaire pour toucher une partie plus importante de la population.

Sources : CB News
pagesjaune.fr


Devenez cinéaste pour la bonne cause

logo unisepA l’occasion de la 6ème journée nationale de lutte contre la sclérose en plaques, l’UNISEP (Union pour la lutte contre la sclérose en plaques) organise pour la deuxième fois sa campagne, en mettant à contribution le grand public.

Le principe : chaque participant envoie sa vidéo sur le site www.sepasducine.org/. D’une durée de 30s cette vidéo devra s’inspirer de films cultes pour évoquer la maladie. Un jury, présidé par Claire Chazal et composé de personnalités, entre autres Patrick Timsit, Michel Cymes, Catherine Jacob, Dominique Farrugia… sera chargé de récompenser la meilleure vidéo.

Le  lauréat verra alors son spot diffusé sur plusieurs chaines TV et sur les écrans des salles de cinéma partenaires pendant les Journées de lutte contre la sclérose en plaque, qui se déroulent du 22 au 29 mai 2010.

Pour plus d’information, rendez vous sur le site sepaducine.org où vous pourrez découvrir ou redécouvrir le lauréat de l’édition précédente. Apprenti cinéaste, c’est maintenant à vous de jouer… ACTION !

Sources: CB News
www.sepaducine.org
www.unisep.org


Le bilan de Reporters Sans Frontières en vidéo

logo rsfFin décembre, l’association Reporters Sans Frontières a diffusé son bilan 2009 sur son site Internet rsf.org. Quels sont les avantages de ce support par rapport à une version papier ? Pourquoi RSF adopte cette diffusion depuis plusieurs années ?

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aiderdonner.com, un site d’engagement

logoaiderdonnerAiderdonner.com est une site créé par des jeunes qui n’ont pas encore trente ans. Ils proposent un service qui place un particulier ou une entreprise en tant que don’acteur. L’innovation du site est à la hauteur de l’ambition des créateurs.

« - Vous voulez donner à une cause, vous vous connectez sur www.aiderdonner.com et effectuez votre don
- Vous voulez vous engager pour une cause dans le cadre d’une manifestation sportive ou d’un exploit sportif personnel ; vous créez votre espace sur www.aiderdonner.com, puis vos supporters participent et donnent !
- Vous souhaitez associer votre manifestation sportive à une cause, vous vous connectez sur www.aiderdonner.com , et créez votre espace.
- Un espace personnalisé présente les initiatives personnelles de chaque sportif ou individu, qui souhaite lier un moment de sa vie à une cause humanitaire : « je participe au Marathon de Paris, mais je cours pour récolter des fonds au profit de telle ou telle cause ! » « 

Le système est simple, aiderdonner.com souscrit d’abord un contrat avec une association ou une fondation. Pour les organisations caritatives, l’abonnement est de 240€/ an, plus des mensualités. Ensuite, chaque personne ou entreprise qui souhaite s’engager auprès d’une association, se crée un compte.

schéma aiderdonner

Les dons remontent aussi vers des plateformes qui regroupent une centaine d’associations dont la Croix-Rouge et Unicef.

L’engagement se traduit ensuite sous plusieurs formes : des bannières à insérer sur un site, composées avec un logo de l’association soutenue et un logo du site aiderdonner.com, et une page personnalisée qui présente la progression des dons, un message de présentation de l’action, le nombre de jours restants pour donner ainsi que les modalités de remboursement.

Il existe différents types de collecte : Courez utile, Commémoration, Partagez votre joie, Partez à l’aventure, Partagez vos passions …

Ce site est donc une solution d’engagement qui s’adapte aux particuliers comme aux entreprises, à travers un système de sponsoring. Les particuliers mobilisent alors leurs proches et amis en se plaçant en tant qu’ambassadeurs, tandis que les entreprises mobilisent leurs salariés pour créer une cohésion autour d’un projet d’intérêt général commun. Un procédé qui ne peut que plaire aux associations, qui peuvent ainsi promouvoir leurs actions et récolter des dons afin continuer leurs combats respectifs. D’autant que le site aiderdonner.com ne se compose d’aucune publicité et représente donc le partenaire idéal pour chaque association.

Encore un point positif, si l’on en croit ce schéma publié sur le site, un don collecté par aiderdonner.com rapporte plus qu’un don classique.

schéma aiderdonner

Vous pouvez soutenir une association en participant au Semi-Marathon de Paris 2010, en tant que « coureur solidaire ». Il suffit de s’inscrire en tant que particuliers ou entreprise, de choisir une association à soutenir et de collecter au profit de cette dernière. Maintenant à vous de courir !

Pour plus d’informations ==> http://www.aiderdonner.com

Sources : aiderdonner.com
                   francesoir.fr
                   http://www.thewebconsulting.com/